
«L’homme qui donne aux pauvres à pleines mains demeure juste pour toujours.» 2 Co 9, 9
«Notre séminaire compte actuellement plus de 50 élèves… malgré tous nos efforts et nos économies, vous comprendrez facilement que ces 50 bouches pèsent sur notre maigre budget. À l’ouverture de la présente année scolaire, j’avais annoncé que nous pourrions accueillir 12 nouveaux étudiants, deux par districts. Eh bien, une communauté à elle seule en a présenté 15, qui tous s’étaient préparés depuis une année pour passer l’examen d’admission. Nous avons été obligés de renvoyer ces jeunes dans leurs familles. Ils auraient certainement pu être d’excellents séminaristes et, plus tard, qui sait, de bons prêtres. Et leur vocation est abandonnée pour toujours, étant donné qu’il n’y aura pas de nouvelles admissions avant quatre ans. Moi, je suis au Japon et la France est bien loin ! Parlez du séminaire de Nagasaki aux amis du bon Dieu et, sans l’ombre d’un doute, c’est Lui qui fera à quelques-uns la grâce de donner un prêtre à la sainte Église à coût de généreux sacrifices…»
Lettre de Mgr Cousin, vicaire apostolique au Japon,
qui a suscitée la naissance de l’Œuvre de Saint-Pierre-Apôtre.
Aujourd’hui les évêques des Églises sœurs font entendre le même S.O.S, parce que les besoins sont considérables pour former leurs prêtres. Lettres des Églises sœurs
L’Œuvre de Saint-Pierre-Apôtre doit soutenir 942 séminaires en Afrique, Asie, Océanie et Amérique du Sud. Il s’agit de 503 petits séminaires, 125 séminaires propédeutiques et 314 grands séminaires. Cela représente 81 000 séminaristes dont 27 329 grands séminaristes. Il y a eu 5 893 nouveaux candidats au sacerdoce en Afrique cette année, 2 463 en Asie et 1185 en Amérique du Sud. Les besoins sont considérables.