Qui sommes-nous?

L’Œuvre au Canada

Le 15 avril 1925, l’abbé Henri Jeannotte, p.s.s., et deux séminaristes formaient une petite association, qu’ils nommèrent Union Saint-Pierre, dans le but de contribuer à la formation du clergé indigène. Le succès fut immédiat. Le 6 janvier 1928, Mgr Gauthier, archevêque-coadjuteur de Montréal, rattacha l’Œuvre par décret à l’Œuvre pontificale de Saint-Pierre-Apôtre de Rome. Aujourd’hui, l’Œuvre (secteur francophone) est présente dans 34 diocèses.

«Aucune vocation n’a le droit de se perdre en raison d’un manque de moyens financiers» (Jean-Paul II). C’est ce qu’ont compris ces milliers d’hommes et de femmes qui soutiennent l’Œuvre au Canada. Sans ces personnes, la floraison de vocations à laquelle nous avons assisté au cours des 75 dernières années en terre d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et d’Amérique du Sud, n’aurait pu se réaliser.

Témoignages

«Lorsque ma mère est décédée, j’ai continué de soutenir la formation de son protégé, un jeune séminariste du Sri Lanka. Il est maintenant prêtre dans l’Etat du Kérala. Il est très dévoué.
Pour ma part, c’est le troisième séminariste que je soutiens. Le dernier, Etienne, est originaire du Burkina Faso. On s’écrit de temps en temps. Cela me rend heureux. Je découvre avec lui la beauté et la grandeur du sacerdoce. Un jour peut-être, on se rencontrera….» P.R.

«Il y a quelques années, le Saint-Père a demandé aux prêtres de préparer une personne qui lui succéderait. J’ai pris cette demande au sérieux et j’ai adopté un séminariste. C’est le plus beau cadeau de ma vie! On s’écrit cinq ou six par année. Je lui parle de mon ministère et il me parle de ses études. Il rêve de servir le Seigneur auprès des plus pauvres et des malades. Chaque jour, à l’Eucharistie, je prie pour lui. Je prie pour qu’il devienne un saint prêtre.» R.G.

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