| Un curé heureux |

Je suis un curé heureux et gâté. Je suis entouré de paroissiens vraiment sympas et attentifs. Il y a des familles qui sont pour moi de vrais soutiens. En particulier deux pères de familles qui ont commencé une démarche vers le diaconat il y a quelques mois.
Et puis la paroisse se porte très bien sous le souffle de l'Esprit. On revient d'un camp de collégiens (dont la moitié n'ont jamais été catéchisé) où nous avons vécu des temps spirituels très forts à Lourdes ou dans la chapelle de Julos. Et aussi des descentes de luge extra sur les pentes de Hautacam. 36 jeunes qui m'ont donné une très grande joie, une grande joie d'être prêtre.Tout cela aussi grâce au Père Joseph qui fait que Julos est comme un domaine à la campagne pour la paroisse et un lieu de désert pour moi (le Magdala local).
Souffle de l'Esprit avec l'augmentation du nombre de personnes à la messe, y compris en semaine, en particulier pour les fêtes. Il y a maintenant une vraie équipe de servants de messe. Des liturgies très belles (on maîtrise maintenant la messe de Rangueil).
La vie de curé est passionnante, mais intense. Je cours parfois d'un lieu à l'autre. Mais je prends toujours le temps d'être avec les jeunes et les malades de l'hôpital. Je suis aussi fidèle à la prière que lorsque je n'étais pas curé. Nous célébrons maintenant les offices (laudes, vêpres , milieu du jour) dans l'église de Vic. Nous sommes au moins 4 : les 3 frères et Jocelyne qui veut devenir soeur. Les vêpres du dimanche soir commence à s'inscrire dans les habitudes des paroissiens.
J'ai eu aussi la joie de vivre une session de formation des prêtres de la province à Lourdes avec tous les évêques de la Province avec qui nous vivions pendant trois jours. Ce fut en evènement d'Église très fort pour moi avec ce contact très simple et fraternel avec nos évêques, les échanges entre curés et des célébrations du 11 février à Lourdes, avec 22 000 personnes.
Mon vicaire le Père Paul Cho part après Pâques, mais il sera remplacé dès avril par un autre vicaire d'une quarantaine d'années. Je vais bientôt le rencontrer.
Mais le plus important à raconter, c'est des rencontres si belles avant tant de personnes, mais cela prendrait trop de temps.
Que le Seigneur vous bénisse,
Un curé heureux
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